Ici, il n’y a pas de clé.
Pas de porte.
Pas même un mur — seulement une grille façonnée par la forme même de la tête.
C’est une prison construite de l’intérieur.
Ce ne sont pas les autres qui t’entravent.
Personne ne t’a enchaîné — ni bourreau, ni État, ni époque.
Ici, ce sont les pensées qui ont forgé les barreaux.
Les expériences.
Les habitudes.
Les peurs que l’on garde, parce qu’on ne sait plus qui l’on est sans elles.
Regarde :
La cage ne fait pas mal.
Elle ne serre pas.
Elle est même lisse, ordonnée, rationnelle —
si « raisonnable » qu’elle paraît normale.
« Je suis comme ça. »
« Je suis faite ainsi. »
« C’est ma nature. »
Les prisons les plus cruelles sont précisément celles-là —
celles que nous appelons « nous-mêmes ».
La tête est transparente.
Tout est visible.
Mais il n’y a pas de vide pour laisser entrer quelque chose de nouveau.
Le cercle supérieur — ce couvercle, comme une trappe —
est le seul signe d’espoir.
Un mince indice qu’un jour, de l’intérieur,
quelque chose pourra se dévisser,
s’ouvrir,
et laisser entrer la lumière.
Pas violemment.
Pas avec un marteau.
Mais doucement.
Avec une question qui surgit soudain :
« Et si je n’étais pas la cage ?
Et si j’avais simplement oublié que je peux sortir ? »
Ce dessin ne crie pas.
Il ne proteste pas.
Il n’explique pas.
Il rappelle.
Que la liberté n’est jamais à l’extérieur.
Elle est toujours une décision intérieure.
Ici, il n’y a pas de clé.
Pas de porte.
Pas même un mur — seulement une grille façonnée par la forme même de la tête.
C’est une prison construite de l’intérieur.
Ce ne sont pas les autres qui t’entravent.
Personne ne t’a enchaîné — ni bourreau, ni État, ni époque.
Ici, ce sont les pensées qui ont forgé les barreaux.
Les expériences.
Les habitudes.
Les peurs que l’on garde, parce qu’on ne sait plus qui l’on est sans elles.
Regarde :
La cage ne fait pas mal.
Elle ne serre pas.
Elle est même lisse, ordonnée, rationnelle —
si « raisonnable » qu’elle paraît normale.
« Je suis comme ça. »
« Je suis faite ainsi. »
« C’est ma nature. »
Les prisons les plus cruelles sont précisément celles-là —
celles que nous appelons « nous-mêmes ».
La tête est transparente.
Tout est visible.
Mais il n’y a pas de vide pour laisser entrer quelque chose de nouveau.
Le cercle supérieur — ce couvercle, comme une trappe —
est le seul signe d’espoir.
Un mince indice qu’un jour, de l’intérieur,
quelque chose pourra se dévisser,
s’ouvrir,
et laisser entrer la lumière.
Pas violemment.
Pas avec un marteau.
Mais doucement.
Avec une question qui surgit soudain :
« Et si je n’étais pas la cage ?
Et si j’avais simplement oublié que je peux sortir ? »
Ce dessin ne crie pas.
Il ne proteste pas.
Il n’explique pas.
Il rappelle.
Que la liberté n’est jamais à l’extérieur.
Elle est toujours une décision intérieure.
Lia