Livres

Les livres de Old Times Art Studio ne sont pas de simples volumes — ils sont des fragments d’âmes.

Chaque page respire l’air d’un atelier parisien, où l’encre rencontre le papier comme un amoureux rencontre son destin.

Ils ne sont pas imprimés en masse — ils sont fabriqués à la main, avec la délicatesse d’un artisan qui sait que chaque reliure cache un secret. Tirage limité, comme les éditions rares d’un poète oublié, destinées à ceux qui savent lire entre les lignes.

La poésie de Vulko Donev n’est pas un murmure — elle est un cri viking, une tristesse nordique qui traverse les mers gelées pour atteindre le cœur. Ses vers sont des blessures d’amour, des cœurs indomptés qui battent contre le vent.

Maria Kaneva écrit comme une goutte de rosée sur une feuille au matin — pure, transparente, éphémère. Ses poèmes sont des balcons en juin, calmes et laiteux, emplis d’un air lent et de tendresse. Romantiques, mais avec une colonne vertébrale de temple.

Les dessins de Boyan Donev ne sont pas des lignes — ils sont des mondes. Un voyage à travers trois décennies, de 1991 à 2023, où le noir et blanc devient une symphonie de mélancolie, de sarcasme et de métaphores. Inspiré de la mythologie grecque et de la littérature classique, il entrelace l’ancien et le moderne dans une tapisserie d’émotions.

« BlahBlah » de Mila Vassileva feint l’humour — mais elle est sérieuse et profonde. Un livre d’histoires courtes, d’aphorismes et d’éclairs, comme des pensées griffonnées sur une serviette dans un café. Absurdes en surface, mais révélant la vérité sous le voile.

« Message in a Bottle » de Maria Kaneva est un rouleau de vingt poèmes, comme une lettre jetée à la mer. Poésie pure, roulée avec soin, attendant d’être découverte.

Et « Drawings » de Boyan Donev — une collection qui capture l’essence du temps, où chaque trait est un écho d’une âme contemplative.

Ici, les livres sont des foyers.
Ici, chaque mot porte l’empreinte d’une main humaine.
Ici, nous ne cherchons pas la perfection — nous cherchons la vérité.

Lia

Valko Donev — All That I Am

Dans les vers de Valko, on n’entend pas seulement une histoire d’amour. On entend les pas d’un guerrier qui a quitté le champ de bataille, a déposé son armure et est resté seul. Seul — mais pas faible. Seul — mais mis à nu.

Ce n’est pas la tristesse d’un rêveur. C’est la tristesse d’un homme qui a aimé comme on combat — jusqu’au bout. Et qui a perdu comme on perd dans les légendes — pour toujours.

Dans “All That I Am”, le cœur bat d’un rythme lourd, à la fois fier et brisé. L’amour ici n’est pas un sentiment élevé, ni un salut, ni un réconfort. L’amour est une blessure. Sanglante, douloureuse et vraie.

« Feeling of love, Go burn in Hell, What a lovely smell » — ce n’est pas un blasphème. C’est une prière adressée à l’ombre — la prière d’un homme trompé par sa propre espérance. Ici, la douleur n’est pas une plainte. Elle est un aveu. La douleur est la preuve qu’il a cru. Et qu’il souffre encore.

« All that I am, All that I will ever be » ressemble à un sceau posé sur le cœur. C’est un serment. Le serment d’un homme qui a vécu l’effondrement, mais refuse de cesser d’être lui-même.

Ce livre n’est pas pour tout le monde.

C’est un livre pour ceux qui :
ont longtemps attendu devant une porte qui ne s’ouvrira jamais ;
ont crié dans la nuit quand la ville dormait ;
ont tenu leur cœur dans leurs mains et l’ont porté comme une lampe éteinte.

Ce livre porte l’esprit des anciennes chansons du Nord — là où l’amour est une tempête, et l’âme un navire qui revient au rivage sans voiles, mais avec honneur.

All That I Am n’offre pas de consolation.
Il offre la vérité.

Langue : anglais

© 2023 Valko Donev, Auteur

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Maria Kaneva — Cigarettes

20 poèmes de Maria Kaneva, roulés comme des cigarettes dans une boîte.
Fabrication artisanale, tirage limité.
Langue — Bulgare.
© 1993 Maria Kaneva, Auteur

La poésie de Maria ne parle pas. Elle chuchote.

Elle ne fracasse pas les portes, n’exige rien, ne crie pas — elle se répand comme un silence qui sait infiniment plus qu’il ne dit. Dans ses vers, il y a de la fragilité mais pas de faiblesse ; de la tristesse mais pas de désespoir ; de la douleur, mais une douleur purifiée — de celle qui transforme l’être humain en une version plus juste de lui-même.

Dans le poème :

Le chagrin cache une étrange légèreté qui nous élève au-dessus du réel.

le chagrin n’est pas un gouffre — c’est une hauteur. C’est d’une rareté bouleversante. La plupart des poètes s’enfoncent dans la tristesse. Maria, elle, s’envole grâce à elle.

Elle voit que lorsque la douleur parle vrai, la réalité s’amincit — et l’être devient transparent, léger, lumineux. Le corps, dans ses poèmes, s’efface pour ne laisser place qu’à l’âme :

De nos paumes coule une lumière. Le corps se dissout.

Ici, l’amour et la perte ne sont pas des contraires, mais les deux faces d’une même aile. C’est une poésie de passages silencieux : du terrestre à l’aérien, de la douleur à la paix, des larmes à une clarté mystérieuse.

Et peut-être le plus beau :

Les fleurs qui se dessèchent dégagent un parfum incroyable.

Elle voit la beauté là où la vie se retire. Elle sait que dans le dernier souffle demeure un parfum secret — la vérité des choses affranchies du temps.

La poésie de Maria est pour ceux qui, un soir de crépuscule, sont restés immobiles devant une fenêtre en sentant que le monde, un instant, cessait de tourner. Pour ceux qui perçoivent les mots non dans l’esprit, mais sous la clavicule — là où bat le cœur silencieux.

Elle ne console pas. N’offre aucune promesse. N’explique rien.

Elle guide l’âme à travers la tristesse comme sur un pont d’air — et dépose le lecteur sur l’autre rive plus silencieux, plus profond, plus humain.

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Maria Kaneva – Allumette

Maria Kaneva – Allumette

15 poèmes de Maria Kaneva, réunis dans une boîte d’allumettes.
Fait main, tirage limité.
Langues — bulgare, anglais.
© 1997 Maria Kaneva, Auteur

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Maria Kaneva - Message in a Bottle

20 poèmes de Maria Kaneva, roulés comme une lettre dans une bouteille.
Tirage limité, fabrication artisanale.
Langue - Bulgare.
© 1999 Maria Kaneva, Auteur

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Boyan Donev – Gravures

Une collection des gravures de Boyan Donev. Couvrant trois décennies, de 1991 à 2023, ce livre est un voyage visuel à travers l’univers complexe et profondément méditatif de ses dessins en noir et blanc.

Doté d’un œil affûté pour le détail et d’un style artistique singulier, Boyan Donev crée des œuvres qui témoignent de son imagination vive et de son esprit créatif. Beaucoup de ses dessins portent une mélancolie secrета, tandis que d’autres sont traversés d’un sarcasme subtil, offrant un commentaire aigu sur les labyrinthes de la condition humaine. Ses images abondent en métaphores, invitant le lecteur à explorer les strates de sens cachées dans chaque pièce.

S’inspirant de la mythologie grecque et de la littérature classique, Boyan Donev tisse dans ses œuvres un mélange de récits anciens et d’interprétations contemporaines. La finesse de ses traits évoque une impression d’intemporalité, tant il sait unir passé et présent dans une symphonie visuelle d’émotions.

Langue — Anglais

© 2023 Boyan Donev, Auteur

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Mila Vassileva — DrınDrın

« DrınDrın » est un livre qui, en apparence, plaisante — mais qui ne cesse jamais d’être sérieux et profond. C’est un recueil de petites histoires, d’aphorismes et d’éclairs de pensée, semblables à ces phrases que l’on griffonne sur une serviette dans un café — et qui, plus tard, révèlent plus de vérité que bien des volumes écrits avec prétention.

Il n’y a ici ni pose, ni masque littéraire. C’est la voix d’une personne qui a vu assez pour rire de la tristesse, et ressenti assez pour ne jamais rire avec cruauté.

Les récits — L’Homme au poisson, La Claquette rouge, Vers le précipice — semblent d’abord étranges, presque absurdes. Le monde y apparaît renversé, comme dans un conte raconté par quelqu’un qui sait que les contes nous déshabillent mieux que les autobiographies.

Mais derrière cet absurde se cache quelque chose de vrai, profondément humain : le sentiment que la vie est à la fois drôle et tragique, et que ces deux réalités coexistent dans le même instant, dans le même cœur.

Le ton du livre est légèrement ironique, jamais cruel. Il dit : Oui, le monde est fou. Nous le sommes aussi. Et l’admettre le rend moins douloureux.

Ces textes sont de petits miroirs dans lesquels le lecteur se voit parfois de travers, parfois risible, parfois étonnamment beau dans sa vulnérabilité.

DrınDrın n’enseigne pas. Ne moralise pas. Ne déborde pas de « messages importants ». Il montre simplement la vie telle qu’elle est — un peu absurde, un peu touchante, un peu étrange, un peu sacrée.

Un livre pour ceux qui savent rire à travers les larmes. Pour ceux qui sentent que les vérités les plus profondes se disent souvent avec un sourire, et que la sagesse la plus intense peut parfois ressembler à… drın-drın.

Mais cela n’est que la surface.

En réalité, ce livre abrite un grand cœur — un cœur qui porte le monde entier en lui, et tente de le raconter sans faire souffrir.

Langue - Bulgare.

© 2023 Mila Vassileva, Auteur

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