Ah, « Chaussure »… ici il n’y a pas de repos — seulement morsures, seulement moquerie.
C’est un monde où les objets se lassent de l’homme et commencent à acquérir leur propre volonté.
Le poisson avec la peau de chaussure, ou la chaussure avec un visage de poisson — on ne sait pas qui a avalé qui.
Mais on sent que quelque chose est à l’envers — la civilisation se mord elle-même, comme pour se réveiller de son confort.
Cette chaussure n’est pas pour marcher — elle est pour attirer l’attention.
Elle dit : « Regarde comme il est facile de chausser la bête et de marcher avec elle, en pensant être humain. »
Sarcastique, prédatrice et infiniment vivante —
« Chaussure » est une grotesque pour notre époque,
où tout a des dents,
même ce que nous appelons confort.
Ah, « Chaussure »… ici il n’y a pas de repos — seulement morsures, seulement moquerie.
C’est un monde où les objets se lassent de l’homme et commencent à acquérir leur propre volonté.
Le poisson avec la peau de chaussure, ou la chaussure avec un visage de poisson — on ne sait pas qui a avalé qui.
Mais on sent que quelque chose est à l’envers — la civilisation se mord elle-même, comme pour se réveiller de son confort.
Cette chaussure n’est pas pour marcher — elle est pour attirer l’attention.
Elle dit : « Regarde comme il est facile de chausser la bête et de marcher avec elle, en pensant être humain. »
Sarcastique, prédatrice et infiniment vivante —
« Chaussure » est une grotesque pour notre époque,
où tout a des dents,
même ce que nous appelons confort.
Lia