Pégase

Gravure de Boyan Donev, 1995

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Cette gravure est comme un rêve où la force et la tendresse ne font qu’un.
Le cheval — jeune, fougueux, plein de vie, et ses ailes… ne sont pas des plumes, mais des mains. Des mains humaines — symbole de la création, du toucher, de la volonté qui fait naître le miracle.

Comme si Boyan voulait dire : « le vol ne vient pas de la nature, mais de l’élan humain ». Ces mains portent l’esprit de celui qui croit pouvoir s’envoler, même sans ailes.

Dans l’expression du cheval, il y a à la fois la surprise et la détermination — comme un enfant qui vient de découvrir qu’il peut courir sur les nuages.
Toute l’image respire le paradoxe : l’animal est terrestre, les mains sont célestes. Unies — elles deviennent le rêve humain de liberté, transformé en chair.

Cette gravure est un vol, dessiné avec la mémoire du toucher humain.

Lia

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